Comment investir dans l’immobilier ?

Investir dans l’immobilier constitue un investissement et un placement pérennes et fructueux sur le long terme, bien qu’il nécessite un fonds de départ assez conséquent. La valeur ajoutée de l’investissement dans l’immobilier réside dans le fait où la valeur vénale des terrains ainsi que la valeur locative des habitations s’accroitront au fil des années. Il arrive très rarement que ces valeurs baissent après la date d’acquisition.

Deux formes majeures d’investissement se présentent dans l’immobilier à savoir l’investissement dans un terrain ou dans une habitation.

Investissement immobilier sur des terrains

L’investissement immobilier sur des terrains se rapporte à l’acquisition de terrains en vue de les revendre par la suite. L’acquisition des terrains peut se faire par voie d’héritage, par l’achat à un privé ou à une personne morale comme une agence immobilière spécialisée par exemple ou par achat à l’État. Pour ce dernier cas, il faut savoir qu’à un certain moment, l’État met en vente des terrains domaniaux ou des parcelles classées Domaines Privés de l’État, dans le cadre de mise en œuvre d’un plan d’urbanisme ou d’une extension des zones d’habitation. Dans ce cas, tout le monde peut acquérir les parcelles étatiques.

Dans certains pays, l’acquisition de terrains peut se faire aussi par voie de « mise en valeur ». Ce processus prôné par le Gouvernement consiste à offrir à un tiers la possibilité de s’acquérir un terrain exempt de propriétaire moyennant la justification d’exploitation par le demandeur sur la parcelle demandée.

Tout comme l’achat, la revente des terrains peut se faire à des privées ou des sociétés. La vente peut se faire en bloc ou en lotissement suivant les cibles visées pour la vente.

Contrairement aux constructions, rares sont les terrains mis en location.

Investissement immobilier dans les constructions

L’investissement dans les constructions accompagne fréquemment l’investissement sur de terrains. Il consiste à construire des maisons en vue de les mettre en vente ou en location ultérieurement. La vente inclura de ce fait celle du terrain aussi.

Cette forme d’investissement regroupe aussi l’acquisition d’une maison qui fera l’objet d’une rénovation ou d’une extension avant la mise en vente ou la mise en location.

Investir dans l’immobilier est une activité rentable, mais dont la pratique nécessite l’accréditation de l’Etat suivant les réglementations en vigueur. Il requiert de la diligence et de la vigilance dans la vérification des papiers administratifs avant toute acquisition. Après chaque vente, tous les actes de propriétés se doivent d’être régularisés.

Victoire de Donald Trump au Sénat : une réforme fiscale historique

Le mercredi 20 décembre 2017 est pour les Américains une date historique : Donald Trump a obtenu du Sénat l’adoption de sa réforme fiscale. C’est la plus grande baisse d’impôts que le pays a connue depuis de nombreuses décennies. Quelles sont les conséquences de cette réforme sur l’économie américaine ?

Une baisse révolutionnaire

La réforme fiscale du Président américain a eu pour effet de diminuer les impôts de 21 à 35 %, ce qui favorisera, dans un futur très proche, les entreprises de l’oncle Sam. En revanche, cette baisse d’impôts coûtera à l’État 1.500 milliards de dollars, dans les dix prochaines décennies. Les républicains ne s’inquiètent pas de ces chiffres et estiment que la croissance en sera accrue de 3 % et plus. À la différence des sociétés, la permanence de la baisse ne concerne pas les familles, sauf en cas d’accommodement sur le long terme.

Les démocrates sceptiques

Une réforme similaire avait déjà été votée en 1986, mais cette fois-ci aucun républicain n’a voté favorablement. Malgré quelques accrochages, le parti républicain a remporté le vote. Leur nombre a aussi joué en leur faveur, car parmi les 239 républicains de la Chambre, une douzaine seulement a omis de voter.

Un pied-de-biche pour Obamacare

Le Président américain venge ainsi le plan économique Obamacare, vivement critiqué, de ces trois dernières années. La réforme fiscale revendique par ailleurs la suppression définitive d’une amende instaurée par Obamacare, à l’encontre des Américains exempts d’assurance.

Une loi pas si parfaite

Malgré tous ses apports positifs, la réforme n’aura pas un effet général illimité ni permanent. D’après des simulations effectuées, les Américains finiront au bout de quelques années, à payer plus qu’ils ne le font aujourd’hui, et ce, malgré la baisse des impôts. La croissance européenne a ainsi peu de chances d’en être améliorée.

Unanimement acclamée par la population, la réforme fiscale de Donald Trump chamboule tout un système financier. Pour un pays aussi influent que les États-Unis d’Amérique, il est évident que les répercussions atteindront le vieux continent. Mais les mauvais côtés de cette loi ne sont-ils pas plus importants ?

Pourquoi investir dans le Forex ? 

Lorsqu’on souhaite investir sur les marchés financiers, il n’est pas aisé de choisir le support d’investissement parce ce qu’il en existe plusieurs. Tout particulier qui souhaite minimiser le moins possible les risques tout en cherchant à maximiser ses gains. Le Forex apporte de nombreuses opportunités à toute personne capable d’analyser les graphiques et de comprendre le marché des devises. Voici les raisons pour lesquelles vous devez investir dans le Forex.

Un marché ouvert 24h/24 et 6 jours par semaine

Alors, le marché boursier ferme dans les grandes capitales à une heure indiquée, le marché des devises, le Forex, lui continue de générer des fluctuations. Cette flexibilité des horaires vous donne l’opportunité de trader à des heures où vous êtes libre. Pas besoin d’y consacrer tout votre temps libre, ce qui vous permet de continuer avec un emploi stable tout en étant trader en soirée. Il y aura toujours un marché de devise ouvert quelque part dans le monde.

Des coûts de transaction assez faibles

Lorsque le marché des changes est relativement calme, le coût de transaction sur une devise peut être inférieur à 0,1 % qu’on appelle communément spread. Si vous avez un levier performant, le spread peut même chuter à 0,07 %. De plus, compte tenu du fait qu’il n’y a pas d’intermédiaire, ni de frais de courtage, vous pouvez engranger d’importants bénéfices.

Il est facile pour tout trader d’investir

Sur le Forex, les spéculations sont plus stables, il est donc possible de suivre une tendance du marché et tout en couvrant à court terme les fluctuations. De ce fait, les débutants peuvent commencer le marché des devises avec peu de moyens financiers. Ils pourront ainsi rapidement apprendre dans les conditions réelles sans risquer de perdre de grosses sommes d’argent. Compte tenu du volume du Forex, on peut spéculer pour ou contre une devise de manière instantanée.

Perte assez limitée pour les traders

Les gains générés par le Forex peuvent être importants tandis que les pertes sont limitées par rapport au capital investir. Pour cela, il faut investir sur une devise en tenant compte de ses propres fonds disponibles. Lorsque certaines règles de trading sont respectées comme le suivi des graphiques et l’interprétation des signaux sur une devise, les pertes peuvent être relativement basses.

Des prestations d’apprentissage offertes par les courtiers

Les courtiers en ligne offrent diverses prestations dont la plupart sont gratuites. Vous pouvez par exemple ouvrir un compte démo et commencer les spéculations sur les devises comme si vous étiez en situation réelle. Les graphiques et même leurs interprétations par les analystes du courtier sont envoyés en temps réel sur votre tableau de bord.

Un marché simple à appréhender

Pour débuter sur le marché des devises, vous avez besoin d’apprendre seulement quelques références sur l’analyse fondamentale et de bien interpréter les graphiques sur l’évolution du marché. En suivant pendant quelques heures des cours de formations en ligne, vous pouvez assez rapidement comprendre les rouages du trading sur le Forex. Par contre, le marché boursier est bien plus complexe et difficile à appréhender.

 

Le non paiement d’un crédit à temps

Un crédit contracté auprès d’une banque engage la personne physique à respecter le paiement échelonné avant échéance de la date. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle les banques s’assurent de la solvabilité du demandeur en étudiant avec beaucoup de minutie le dossier des personnes désirant obtenir un prêt, quelle que soit la nature de ce dernier d’ailleurs. Malgré toutes ces précautions, il peut arriver que le client ait des problèmes lors du remboursement de la dette. Dans ce cas, plusieurs mesures peuvent être prises à son encontre.

Un premier rappel à l’ordre

Dans la vie, des imprévus peuvent arriver à tout moment. Ces situations auxquelles on ne s’attendait pas peuvent avoir des incidences sur le remboursement du crédit contracté auprès de votre banque. Qu’il s’agisse d’une situation financière assez difficile ou d’un retard de paiement de votre salaire, cela aura pour effet de rompre le remboursement mensuel de prêt. Puisqu’un accident de parcours ne peut être évité, votre banque se montrera compréhensive à votre égard. Dans ce cas précis, aucune sanction ne sera prise à votre encontre. Un simple rappel vous sera adressé pour vous signifier votre manquement. De même, aucune pénalité financière ne sera ajoutée à votre situation déjà compliquée.

Des sanctions plus sévères en cas de récidive

Votre banque peut se montrer compréhensive lors de votre premier manquement à vos engagements. Mais lorsque la situation se répète, c’est-à-dire que vous ne respectez pas le remboursement de deux mensualités successives, alors votre banque prendra des mesures plus sévères à votre encontre. La première consiste à une mise en demeure. La justice prendra connaissance de votre dette non remboursée. Ensuite, votre nom sera inscrit dans une liste gérée par la Banque de France qui recense tous les incidents concernant le remboursement des crédits. En plus de ces mesures repréhensives, vous serez obligés de payer des indemnités de retard. Ce qui représente des frais en plus de la somme que vous devez rembourser. Une fois que la justice a pris connaissance de votre cas, ce sera à elle de juger. Dans ce cas, vous risquez la saisie de vos biens pour rembourser votre dette.

Comment faire un virement en ligne ?

Comment faire un virement en ligne ? Gérer mes finances, payer le loyer, prendre de l’argent sur mon compte, tout ceci sans avoir à me déplacer. Facile à réaliser, le virement en ligne apporte la solution. Il permet de gérer ses finances personnelles sans bouger de chez soi. Gratuit dans la plupart des banques, il constitue un mode de paiement très utile pour beaucoup consommateurs. Dans les lignes suivantes, nous vous dirons comment faire un virement en ligne et en toute sécurité.

Quels transactions puis-je faire en ligne ? 

Si vous êtes bancarisé, vous pouvez faire plusieurs opérations en ligne. D’abord, vous pouvez réaliser des virements internes, c’est-à-dire des virements entre comptes dont vous êtes le titulaire dans la même banque, aussi, vous pouvez faire des virements externes ou virements de votre compte vers un autre. Enfin, vous pouvez mettre sur pied des virements permanents pour pouvoir en choisir la fréquence, la date et le montant, tout ceci en ligne, c’est à dire sur internet, sans vous déplacer, un service disponible 24 heures sur 24 et pendant tous les jours de la semaine.

Comment procéder ?

Tout d’abord connectez-vous sur le site de votre banque et assurez-vous que la page internet que vous utilisez pour les virements en ligne est bien sécurisée. Pour cela, vérifiez bien l’URL ; elle doit commencer par « https » pour vous permettre de faire vos opérations sans risque dans le protocole. Lors de votre connexion, vous devrez renseigner votre identifiant et votre mot de passe. Contactez votre banque si vous ne disposez pas encore de ces informations. Pour faire un virement interne, choisissez le compte à débiter et celui que vous voulez créditer ainsi que le montant que vous souhaitez transférer.

Pour faire un virement externe, vous aurez besoin des données bancaires du compte qui doit recevoir le transfert c’est-à-dire le RIB ou les codes IBAN et BIC du bénéficiaire. De nos jours, beaucoup de banques en Europe remplacent le RIB par le tandem IBAN ET BIC.

Pour mettre en place un virement permanent (payer votre loyer par exemple), aller dans l’onglet « virement » du site de votre banque puis cliquez sur « Virement Permanent ». Ensuite, choisissez le montant, la date et la fréquence de votre virement. Attention !  Certaines banques destinataires peuvent ajouter des frais alors pensez d’abord à vérifier vos convention de compte.

Etre accompagné de professionnels c’est mieux pour aboutir plus efficacement à notre projet

Lorsque nous avons l’idée de créer un projet professionnel, nous voulons que tout se passe bien, pour éviter tout désagrément. Pour cela, nous devons établir un « business plan » sans faille pour attirer dans nos filets la confiance des organismes financiers. Notre projet prend allure réelle et notre statut juridique commence à paraître, mais pour gérer notre projet efficacement, s’associer avec une agence qui nous correspond est nécessaire. 

Des organismes présents pour nous accompagner 

Trouver une aide utile pour notre stratégie économique est précieux à la création d’un projet professionnel, et surtout au bon fonctionnement de notre activité. Comme chacun d’entre nous ne possède pas les qualités liées à la comptabilité ou en droit, mieux vaut se tourner vers des professionnels qui seront aptes à gérer tous les pourtours de leurs spécialités

Du côté de Brest, des banques coopératives seront présentes dans l’accompagnement de notre projet

Pour élaborer un « business plan », l’environnement économique dans lequel nous souhaitons nous orienter, devra être connu parfaitement. L’étude de marché est essentielle et efficace, mais doit aussi être centrée vers d’autres milieux comme les domaines politiques, juridiques et environnementales. 

Notre projet doit être établi en association avec des spécialistes, afin d’obtenir de meilleurs bilans. Il faudra prévoir également une évolution du marché

Un projet bien ficelé et bien suivi est un projet avancé

Les organismes porteront intérêt à notre prévisionnel d’activité mais aussi, à nos connaissances du terrain. C’est pourquoi notre motivation et nos compétences seront conséquents pour avoir leur accord. 

Nous devons être entourés de personnes aptes à collaborer à notre réalisation, et cela, dès le commencement du projet professionnel. Qu’ils soient clients, partenaires ou collaborateurs, les organismes pourront s’intéresser à eux afin de mieux nous cerner. C’est pourquoi, ces personnes doivent être en adéquation avec notre plan

Avec leur accompagnement, nous bénéficierons de leur expérience et de leurs techniques afin de faire de plus amples connaissances qui pourraient nous mener au sommet de notre activité professionnelle.

Comment fonctionne votre banque ?

Ce n’est pas toujours facile de savoir comment fonctionne notre banque et ce qu’il est possible de faire ou non. Savoir si elle est en tort, si on est en droit de demander quelque chose, notre banque se cache bien souvent de nous renseigner sur ces informations. Comme partout, il vaut mieux être au fait de tous les détails d’une relation, surtout lorsque c’est votre argent qui est en jeu. Nous avons sélectionné, pour vous, des informations très utiles à savoir sur sa banque. 

– Demandez les chiffres.

Vous pouvez demander à votre banque de vous fournir l’ensemble des taux d’intérêts pratiqués, les taux de vos comptes et les parts prélevées. Au moindre changement, votre banque se doit de vous en informer. Grâce à ces données vous pourrez comparer les différents comptes entre les différentes banques, pour placer votre argent là où il sera le mieux.

– Restez connecté.

Si vous donnez votre accord à votre banque, vous pourrez recevoir vos relevés de compte directement sur internet. C’est plus simple, plus direct, et surtout cela peut vous éviter de payer des frais d’envois par courrier.

– Vos frais de compte.

Il est intéressant de choisir un compte à frais modiques, si cela est possible dans votre banque, pour ne payer vos transactions au minimum. Vous n’aurez qu’un nombre de transactions limités, mais largement suffisant pour une utilisation commune. N’oubliez pas qu’il existe de nombreux moyens pour ne pas payer ces frais (compte jeune, étudiants, retraité touchant le supplément d’aide, allocataire d’aide handicap).

Ne manquez pas de demander conseils à votre banque pour trouver le forfait qui vous convient le mieux. Un bon moyen d’économiser tous les mois.

– Aucune obligation d’achat.

Votre banque ne peut pas vous obliger à souscrire à un service pour pouvoir en prendre un autre. Il est possible que des promotion vous soient proposées si vous souscrivez à un ensemble de produits, mais cela restera toujours une option facultative.

– Aucune souscription automatique.

Vous ne pouvez pas être automatiquement inscrit à un nouveau service de votre banque, même si vous l’utilisez. Par exemple, si vous êtes en découvert, votre banque ne pourra jamais vous inscrire à des services de protection sans votre accord.

– Ne laissez pas vos fonds bloqués.

Certains de vos dépôts de chèque peuvent être bloqué pendant un certains temps, mais vous pourrez toujours récupérer les 100 premiers euros du montant si vous le déposez en personne.

– N’hésitez pas à vous plaindre.

De nombreuses banques tablent sur le fait que la majorité ne demandera pas justice, alors n’hésitez pas à faire valoir vos droits. Cela peut vous éviter de perdre de l’argent bêtement, et de nombreuses lois sont là pour vous aider à faire plier votre banque. Le client est roi, après tout.

La théorie des paradis fiscaux

Les paradis fiscaux, ce concept presque mystique nous revient souvent et de ce fait, il nous intrigue. Mais qu’en est-il exactement ? Qu’est-ce qu’un paradis fiscal dans les faits ? Comment fonctionne-t-il et quelles conséquences a-t-il sur l’économie d’un pays ?

Le paradis fiscal : qu’est-ce donc ?

Il s’agit d’un pays ou d’un territoire où la fiscalité est réduite voire nulle. L’OCDE reconnaît quelques critères pour définir ce qu’est un paradis fiscal. Il y a d’abord le taux d’imposition extrêmement bas à la limite insignifiant. On peut également reconnaître un « taxhaven » à l’opacité du régime fiscal entretenu par l’absence d’échanges de renseignements avec les autres Etats. Malgré ces bases de compréhension, il faut savoir que le concept ne prend sens que lorsqu’il y a comparaison entre les taux d’imposition de deux pays. Néanmoins, on reconnaît l’existence de trois types de paradis fiscal : ceux à faible taux d’imposition sur les personnes, ceux qui bénéficient aux entreprises et enfin, il y a les paradis fiscaux qui prévoient un taux réduit pour les personnes tant physiques que morales.

Comment ça marche

La dissimulation des patrimoines et revenus est un processus en deux étapes. Tout commence par l’envoi des fonds vers le paradis fiscal qui sera chargé de gérer l’argent. Pour faire en sorte que l’argent arrive à destination, les ménages effectuent des virements électroniques en prétextant l’achat d’un service, fictif, dans le paradis. Le transfert peut également se faire d’un paradis fiscal à un autre. En clair, les employés peuvent choisir de se faire virer leur salaire sur un compte situé dans un taxhaven avant de le virer de nouveau sur un autre compte du même type. Par ailleurs, l’auteur M. Zucman éclaire sur l’étape qui porte sur la gestion. Comme mentionné plus haut, il n’existe aucun échange d’informations entre les paradis et les autres pays. Ainsi, il n’y a aucune chance que le fisc allemand, par exemple, soit mis au courant d’un dépôt fait par l’un de ses ressortissants dans une banque suisse. Grâce à cela, le ressortissant allemand n’aura pas à payer d’impôt sur le revenu et peut continuer à bénéficier des intérêts générés par son placement.

Les paradis fiscaux dans les faits

Dans son ouvrage intitulé « richesse manquante des nations », M. Zucman expose l’ampleur du patrimoine des ménages n’apparaissant pas dans les caisses nationales et mondiales. En 2008, l’ensemble des avoirs financiers des ménages, à savoir les dépôts bancaires, les portefeuilles d’actions et autres, atteignaient les 75 000 milliards de dollars. 8% de ce patrimoine, soit 6 000 milliards de dollars étaient conservés dans les paradis fiscaux. Les banques suisses figurent parmi celles qui gèrent le plus grand taux. La même année on apprend que 2 000 milliards se retrouvent en Suisse l’érigeant au rang de plus grand paradis fiscal de gestion de fortune transfrontalière. On sait en outre que plus de 60% de ce patrimoine appartient à des Européens, contrairement aux croyances selon lesquelles les dictateurs africains et hauts dignitaires russes seraient les plus grands clients des paradis. Il est clair que ce sont les individus issus de pays à fort taux d’imposition qui choisissent de se tourner vers les paradis fiscaux. D’après les données en main, les

Japonais seraient moins friands des évasions fiscales. Il faut dire que, comparé au taux d’imposition rencontré en France qui est de 30%, le pourcentage des taxes sur les ménages est très bas au Japon, soit 10% seulement des dividendes touchés.

Pour conclure, l’évasion fiscale présente des avantages sans appel pour ceux qui y ont recours. Mais reconnaissons-le, de telles pratiques ne sont pas très patriotiques. En effet, en s’abstenant de payer les impôts aux caisses de l’Etat de notre pays, on contribue indéniablement au dépérissement progressif de l’économie nationale et mondial.

Qu’est-ce que le prêt à taux zéro ?

C’est un dispositif conçu et adopté en 2011 pour que vous puissiez devenir propriétaire.

Ce prêt est accordé par l’État français. Si vous aviez déjà rêvé de devenir propriétaire, c’est le moment.

Le PTZ sert à financer partiellement l’acquisition de logement pour habitation. L’offre de financement concerne à la fois l’acquisition ou la construction des résidences neuves et anciennes, mais sous certaines conditions.

Le PTZ, comme son nom l’indique est bien évidemment à taux zéro.

Quelles sont les conditions du PTZ ?

Conditions sur les propriétaires :

L’offre de prêt touche seulement ces catégories de personnes :

  • Des personnes qui n’ont jamais été propriétaires du moins pendant les 2 dernières années avant l’offre
  • Les handicapés ou familles s’occupant d’un enfant handicapé
  • Les invalides
  • Les sinistrés

Toutefois, ces conditions doivent être certifiées par un document à remplir. Vous pouvez les consulter en ligne

 

Les conditions sur les ressources du futur propriétaire :

Il y a un plafond restrictif concernant vos ressources financières. Ce plafond varie selon la région où vous voulez acheter le logement : Zone A, Zone B1, Zone B2 et Zone C. Pour imposer ce plafond, l’État a également pris en compte le nombre des futurs occupants. Le plafond de revenu pour une seule personne se trouvant dans la Zone A est nettement inférieur à celle qui se trouve dans la Zone C.

Veuillez consulter en ligne pour connaître la zone géographique,

  • Comment savoir le montant du PTZ ?

En principe, pour savoir le montant à emprunter, il y a un taux à appliquer au coût de l’opération : ce coût englobe le coût d’acquisition ou de construction et les honoraires et frais de négociation.

Il y a par contre des plafonds à respecter. Ces plafonds dépendent également de votre zone communale et du nombre de futurs occupants

Vous pouvez consulter en ligne des simulateurs de PTZ.

 

  • Le remboursement

La durée de remboursement dépend de ces critères :

  1. Le niveau de votre revenu mensuel
  2. Le nombre d’occupants
  3. La zone géographique

Plus le revenu est faible, plus on vous donne plus de temps pour amortir vos dettes.

Les banques coopératives

En règle générale, il semblerait qu’une banque soit une banque et qu’il n’en existe qu’une forme. En fait, non il existe la banque commerciale classique, celle où les actionnaires sont décisionnaires, et la banque coopérative où ce sont les clients qui sont décisionnaires.

Les clients d’une banque coopérative, également appelée banque mutualiste, se voient offrir une casquette réversible lorsqu’ils ouvrent un compte. D’un côté ils sont client, d’un autre, ils sont sociétaire.

Fonctionnement d’une banque coopérative

Il n’y a pas d’actionnaires. Les clients sont sociétaires et prennent part aux décisions de l’établissement. On connait le Crédit Coopératif, la Banque Populaire, le Crédit Mutuel, la Caisse d’Epargne ou encore le Crédit Agricole (avec un fonctionnement par caisses régionales).

Si aujourd’hui, elles en font des publicités remarquées, elles ne sont pourtant pas nées hier, puisqu’elles ont vu le jour voilà près de deux siècles.

Quel est l’intérêt d’être sociétaire d’une banque ?

Le sociétaire est informé régulièrement des évolutions de son établissement bancaire. Et comme il participe aux Assemblées Générales, il est au fait de l’actualité de la banque et prend, lors de ces réunions, part aux décisions. Fenêtre sur cour, c’est avec transparence que sa confiance se forge. Les sociétaires peuvent apporter leur avis sur les axes pris par la banque et cela que le sociétaire ait une part ou plus. Peu importe le nombre, il aura toujours une voix.

Et dès lors que les clients deviennent sociétaires, ils peuvent se voir accorder certains avantages, notamment des tarifs préférentiels accordés pour des transactions ou des frais de dossiers.

Dans les faits

Pour devenir sociétaire, il faut acquérir des parts sociales (une part sociale n’est pas une action, le client n’est donc pas actionnaire mais sociétaire). Très généralement, le conseiller financier le propose à son client lors de l’ouverture du compte. Il n’y a aucune obligation d’achat. Le coût est en moyenne d’une quinzaine d’euros par part. Un client peut, à tout moment, acheter des parts.

Notons que les parts sociales ont des taux de rémunération fixe plutôt intéressant (3 %) soumis à un régime fiscal avantageux, ce qui tend à séduire les clients.